Bleu lavande blues

Pas très présente en ce moment. Pas très inspirée. Journées chargées, nuits trop blanches.

Nouveau rythme, nouvelle ambiance. Un lit est vide au bout du couloir.

Cœur trop plein, à fleur de peau.

Il est temps de mettre de l’ordre dans mes photos, histoire de voyager un peu…

Vous me suivez ?

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10 réflexions sur “Bleu lavande blues

  1. Salam alaykoum
    J’ai de la peine pour toi, qu’Allah t’apaise. Que tu trouves en Lui, en toi, en ceux qui sont proches de ton cœur quelque soit la distance géographique, en ces petits riens de tous les jours, les ressources pour dépasser ton malaise…
    Donne-nous de tes nouvelles, ta petite bulle de poésie, de douceur qu’est ton blog est aussi une bulle d’évasion et d’inspiration pour moi…
    Bon courage oukhty

    1. ‘Alaykoum salam, merci de ton soutien, Dija. C’est une étape à dépasser, en plus du petit coup de blues annuel, comme d’habitude, à mon retour de vacances. Je ne m’attendais pas à toutes ces émotions qui m’envahissent une fois de plus, mais je suppose que c’est normal quand on voit partir son (grand) enfant ?! Un jour à la fois, incha-Allah, je finirai par m’y habituer… 🙂

  2. S’appeler bleu lavande et ne pas avoir le blues de temps en temps, ça m’étonnait aussi… positive, j’espère que ça va vite passer ! Je pense que la saison y est pour beaucoup. Ici j’ai pas aterri de mes vacances en france, tout m’énerve, je me demande ce que je fais là et finalement je n’arrive même plus à profiter des petits bonheurs quotidiens alors je vois bien de quoi tu veux parler ! Du courage

    1. Eh oui, tu as mis le doigt dessus : « bleu lavande », c’est clairement en référence à mon coup de blues annuel en rentrant de vacances. Il ne se passe pas un jour sans que je me demande ce que je fais là. Et ça fait 7 ans que ça dure ! Alors, avec le départ de mon fils, je crois que je fais une grosse, grosse remise en question !

  3. C’est le mal du pays, n’est ce pas?
    Quand je vais au Maroc chaque année pour environ un mois (facile psychologiquement), il me faut bien une semaine pour m’adapter. C’est très surprenant, voire difficile, pour moi d’être dans un pays musulman sans m’y sentir bien !! La mentalité des femmes. Les relations que j’ai avec les sœurs de France sont basées sur la confiance et l’amitié sincère, ce que je ne retrouve pas au bled…
    Je comprend qu’en plus avec le départ de ton fils, le temps qui passe, tu remettes les choses en question. Peut-être que ton mari est à l’écoute sur ce sujet, que c’est l’occasion d’un nouvel élan dans ta vie incha Allah.
    Bon courage

    1. C’est exactement ça, Dija ! Le mal du pays, le fait de se sentir constamment en décalage, de ne pas me retrouver dans les gens qui m’entourent, de me sentir tout le temps étrangère… Et comme tu l’as dit, l’inexistence de communautés solidaires dans un pays où tout le monde est Musulman et où personne ne s’occupe de toi. Ça fait 7 ans ans que je recherche tant bien que mal un équilibre dans tout ce chaos, mais je désespère d’en trouver un jour.
      Oui, il faut sans doute réfléchir à un nouvel élan dans nos vies…
      Bonne semaine.

  4. Tes photos sont apaisantes, alors même que ton coeur est dissipé et triste. Je ne sais pas ce que ça fait de voir un de ses enfants quitter le nid, mais c’est une étape difficile j’en suis certaine, un vide forcément que rien ne peut combler (même si c’est dans l’ordre des choses).
    Et puis ce blues du retour. C’est étrange, car vu de chez nous, de la France, le Maroc (ou ailleurs) apparaît comme un pays accueillant. Alors même que toi tu y vis depuis longtemps et tu ne t’y sens pas en paix. Trouver un équilibre au milieu du chaos, mon Dieu que c’est difficile. Je l’ai cherché moi aussi et je n’ai jamais trouvé que du vide.
    J’espère que doucement tu vas retrouver tes marques et que ton coeur va retrouver sa joie de vivre.
    Affectueuses pensées Marie, confies tes peines et tes doutes à Dieu, fais lui confiance.

    1. Merci pour ces mots de réconfort, Marie. On a tous des hauts et des bas. Des périodes où on y arrive et d’autres où tout semble s’accumuler et où rien ne semble plus avoir de sens. Pour moi, c’est récurrent à chaque rentrée scolaire et à d’autres moments, comme l’aïd ou la période des fêtes. Malgré tous mes efforts, je n’ai pas réussi à trouver mon équilibre au Maroc. Je m’y sens en perpétuelle contradiction avec ce que je suis au fond de moi. C’est usant, à la longue.
      Mais bon, comme à mon habitude, je vais m’octroyer le droit de toucher le fond pour mieux rebondir ensuite…
      Belle après-midi 🙂

      1. Je te comprends Marie. On en avait déjà parlé je crois, il faut s’autoriser à glisser un peu pour mieux remonter par la suite. Donner le change sans cesse ne règle pas les problèmes. Je sais ce que ça fait quand on se sent en contradiction avec ce que l’on est profondemment. Il faut doucement, panser nos blessures et repartir vers de nouveaux horizons, le coeur léger et la tête un peu dans les étoiles.
        Courage à toi et Douces pensées de France

      2. C’est ça, Marie, le cœur léger et la tête un peu dans les étoiles. Comme me l’a si justement rappelé ton billet d’aujourd’hui, nous en sommes toutes à devoir composer avec nos propres situations, quelles qu’elles soient. C’est la vie, tout simplement. Parfois, j’ai la tête tellement dans les étoiles que j’en oublie de mettre un pied devant l’autre ! Bon courage également

Petits mots et longs discours, c'est par ici...

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