Doutes d’auteur

Écrire est-il vanité

Ou preuve de générosité ?

Écrire est-il nécessité

 Ou coquetterie à éviter ?

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Sur le vif

Je poursuis l’exploration de mes archives « téléphoniques »…

Quelques mots de dégoût, vomis dans l’urgence un certain 14 novembre 2015 :

Des bêtes sauvages sans cervelle.

Et encore, des bêtes c’est trop bien pour eux. Parce que les bêtes, elles, ne tuent jamais par cruauté.

Des monstres sans nom. Ni hommes, ni bêtes.

C’est comme ça que je veux les voir.  Je ne veux leur faire l’honneur d’aucun autre qualificatif. Ils n’en méritent aucun.

Et d’autres mots encore, écrits un certain 14 janvier 2015 pour crier toute mon incompréhension et mon malaise, parce que oui, quand des cinglés assassinent lâchement au nom de la religion que vous chérissez et qui, pour vous, est à l’extrême opposé de cette violence, ça vous pulvérise :

Se prendre la haine en pleine figure alors qu’on lui tournait le dos. Pleurer dans la nuit sur la violence du monde. Grossir de mes larmes les rivières de sang qui détrempent la terre, du nord au sud, d’est en ouest, partout… Pourquoi ?

Sont-ils fous de vouloir la guerre ? Suis-je naïve de n’aspirer qu’à la paix ? Quelque chose a dû m’échapper. Je ne comprends pas…

Je cherche la lumière dans le ciel. Je cherche des réponses dans les pages sacrées qui apaisent. Je cherche refuge dans la prière… Ihdina sirâta al-moustaqim, ‘guide-nous dans le droit chemin’, répété à chaque prière, au moins 17 fois par jour.

Le droit chemin…

La voie à laquelle nous sommes appelés est une voie de droiture. Le bien ne se distingue-t-il pas du mal ? C’est la justice qui nous est recommandée – pas le meurtre. Le bon comportement – pas l’insulte. La maîtrise de nos pulsions – pas l’emportement. Lutter contre nos mauvais travers pour être meilleurs.

Œuvrer pour le bien : il est là le vrai combat du Musulman. Œuvrer ! Travailler. S’employer. Se donner du mal pour bâtir. Pour faire avancer les choses. Pour promouvoir la justice et la paix, toujours.

Assalâm ‘alaykoum… Que la paix soit sur vous.

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Les murs de ma ville (petit clin d’œil)

Dans ma ville, il y a…

Des murs de verre et des murs de pierre

Des murs clinquants et des murs branlants

Des murs qu’on élève toujours plus haut,

Des Babel modernes à la faim insatiable

Des murs ostentatoires qui abritent l’opulence

Des murs remparts, des murs forteresses

Des murs fleuris pleins de promesses

Des murs décrépits qui croulent sous la misère

Des murs de fortune érigés à la hâte

Des murs qui se massent, se pressent, se poussent

Des murs qui réclament toujours plus de place

Des murs de mépris et d’indifférence

Des murs qui préservent les apparences

Des murs où le pinceau de l’artiste danse

Où les couleurs du peintre chantent

Où les identités s’affichent, éphémères

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Tanger, rue d’Italie – ou « montée de la kasbah »

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Tanger, dans une rue de la médina, un matin de janvier 2016, une fresque qui rend hommage à Ibnou Battouta, le « Marco Polo » marocain.

Marie, tu te souviens d’un instantané singulier que tu nous avais proposé sur le thème « Les rues de votre ville » ? Ces quelques mots tapotés à la hâte sur l’écran de mon portable étaient l’ébauche de ma participation. Ils étaient censés être complétés par des photos que je n’ai jamais trouvé le temps d’aller faire. Mais entre-temps, j’ai pris ces clichés-ci, au hasard de mes vadrouilles…

Je crois que ça valait la peine de sortir tout ça de mes archives 😉

Dans l’ombre

Quand tu dénombres

Les au revoir

Sur les décombres

De ta mémoire

Quand tout est sombre

Quand tout est noir

Sache que dans l’ombre

Mûrit l’espoir

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Je griffonne parfois des premiers jets sur mon téléphone, que j’oublie là, ensuite.
Ce matin, je suis allée faire un tour dans ces fichiers inachevés…
(La photo date de la semaine dernière, lors d’une visite très sympa au musée de la kasbah, à Tanger)

Cours-y vite, cours-y vite

Le printemps est dans le pré et ça fait du bien…

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Merci pour tous vos commentaires sur mon dernier article. Votre soutien me fait chaud au cœur.

Je ne sais pas si le bonheur est dans le pré, mais je suis sûre qu’il est sur la blogosphère. Vous êtes formidables, les filles !

J’essaye de trouver la motivation pour travailler, l’une des conditions sine qua non pour reprendre le contrôle et aller vers un mieux, comme je le disais ici, vous vous souvenez ? Je reviens vers vous dès que j’ai le temps de vous répondre comme il se doit.